Chère Paule,

Déjà un an que tu es partie et pourtant… Pourtant, je te sens plus que jamais présente à l’intérieur de moi. Dans ce qui me fait sourire ou m’émeut, dans les mots que j’écris, dans cette curiosité nouvelle quand je caresse la couverture d’un livre, dans cette créativité imprévisible qui m’assaille parfois, dans ma résilience face aux épreuves de la vie. Oui, tu es là. En fait, tu n’es jamais vraiment partie ailleurs. C’est étonnant cette frontière que la mort abolit entre nous et ceux qu’on aime. Merci de continuer à vivre à travers moi.

Ta petite sœur qui t’aime

 

.